Samedi soir à la violence

J’entends souvent cette voix
Celle qui habitait en toi
Je les entends toujours tu vois
Tes éclats de rire figés par le froid
Ils me blessent maintenant
Que tu ne te souviens plus comment

S’il te plaît, ne m’oublie pas
Souviens-toi au moins de moi
Si ta mémoire se noie
Sauve-moi, sauve-moi
S’il te plaît, ne m’oublie pas
Souviens-toi au moins de moi
Si la lumière te voit
Sauve-toi, sauve-toi

S’il te plaît, ne m’oublie pas
Souviens-toi au moins de moi
S’il te plaît, ne m’oublie pas
Souviens-toi, souviens-toi
S’il te plaît, ne m’oublie pas
Souviens-toi au moins de moi
S’il te plaît, ne m’oublie pas

Je sillonnerai les fjords de Norvège
Tu ne vas pas rater ça
Je te rappellerai les mots que tu préfères
Ils te manquent tellement déjà
Je te rappellerai le nom que tu m’as donné le jour où je suis née

L’autre soir à la violence
Tu as oublié ton nom
Tu m’as dit des choses immenses:
«J’implose en constellations»

J’ai regardé sur ta montre
Elle a échappé le temps
Elle remonte à la violence
Au soir où nous étions là

S’il te plaît, ne m’oublie pas
Souviens-toi au moins de moi
Si ta mémoire se noie
Sauve-moi, sauve-moi
S’il te plaît, ne m’oublie pas
Souviens-toi au moins de moi
Si la lumière te voit
Sauve-toi, sauve-toi

S’il te plaît, ne m’oublie pas
Souviens-toi au moins de moi
S’il te plaît, ne m’oublie pas

Je t’emmènerai t’asseoir sur la plage
Tu ne vas pas rater ça
Je te ferai goûter ces fameux coquillages
Ils te manquent tellement déjà
Je te rappellerai le nom que tu m’as donné le jour où je suis née

J’entends souvent cette voix
Celle qui habitait en toi
Je les entends toujours tu vois
Tes éclats de rire figés par le froid
Ils me blessent maintenant
Que tu ne te souviens plus