Oublie pas

Le premier qui s’endort gagnera la quête
Se libérant du sort de la tempête
Le gardien du fort que le sommeil envoie paître
Prisonnier de remords qui s’empêtrent

Quand les zones d’ombre ont tort de tenir tête
Quand les eaux s’affrontent et qu’onn’entend que le chant des sirènes
Oublie pas nos plus belles pages
Oublie pas les vœux des premiers jours
Oublie pas que les brouillons s’effacent
Que l’on peut se reprendre toujours

L’un meurt à l’effort de fermer les fenêtres
Quand l’autre ouvre la porte à la bête
Quand les zones d’ombre ont tort de tenir tête
Quand les eaux s’affrontent et qu’onn’entend que le chant des sirènes

Oublie pas nos plus belles pages
Oublie pas les vœux des premiers jours
Oublie pas que les brouillons s’effacent
Que l’on peut se reprendre toujours

Oublie pas nos plus belles pages
Oublie pas les vœux des premiers jours
Oublie pas qu’au bout de la marche
Resteront les traces du parcours
Oublie pas

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