Des maux sur tout

Si tu veux pleurer, ne pense pas à moi
Moi, je préfère sourire quand je suis avec toi
Je n’ai jamais compris ceux qui deviennent fous
À vouloir toujours mettre des maux sur tout

Moi, je préfère ceux qui savent porter leur croix
Sans penser qu’ils sont les seuls à avoir froid

Mais toi, danse et redanse sur tes conneries
En répétant que la vie est une truie
Que la tienne est un seul et même gâchis
Que le bonheur et toi, vous êtes aux opposés
Comme si tu parlais d’un jouet qui s’est brisé
Et tu bois et rebois sur ton passé
En espérant chaque fois nous voir pleurer