Tes rêves

Tes rêves sous les réverbères
Prouvent à tous qu’il y a du sang
Malins, les vampires
Ont raison de se fier à leurs sens

J’te laisse deviner c’qui m’allume, c’qui me mord, c’qui me transforme
Ton corps qui dort me déboussole, me maîtrise et me façonne
J’ai beau lire tous les bouquins qu’on me dit de lire
Je n’parviendrai jamais à te mentir
L’échec nous mène à ce qu’il faut gravir
Non à mourir, non à mourir

Tes lèvres meurent sur les miennes
Les dépanneurs sont là en attendant
L’alcool et les cigarettes
La patience en conserve n’existe pas

J’te laisse deviner c’qui m’allume, c’qui m’cajole, c’qui m’excite
Ton corps qui dort me déboussole, m’hypnotise et me fascine
J’ai beau lire tous les bouquins qu’on me dit de lire
Je n’parviendrai jamais à te mentir
L’échec nous mène à ce qu’il faut gravir
Non à mourir, non à mourir
Faut pas mourir, faut pas mourir

Ouh ouh ouh ouh ouh ouh ouh ouh…