Dictature

L’inconnu qui m’habite me domine sans réplique
L’intention qui me dicte, jamais je ne la fabrique

Les instincts sont cruels, innés puis éternels
Mon corps est prisonnier, dictature des passions

Tu sais pas dans quoi tu t’embarques
Je sais pas pourquoi tu t’emballes
On sait bien que ça va finir mal, un bain de sang

La machine articule les mouvements d’intérieur
Elle avance et recule, et puis un jour elle meurt

Je projette une image, je transmets des pensées
Est-ce bien moi qui te parle, je ne cesse d’en douter

Tu sais pas dans quoi tu t’embarques
Je sais pas pourquoi tu t’emballes
On sait bien que ça va finir mal, un bain de sang