Mélancolie

Mélancolie, à l’aube de tes nuits
Je requestionne ma vie, s’enfarge ma raison
Mélancolie, je m’étends dans ton lit
Et me morfonds d’ennui en pleurant sans raison
Et je sombre, sombre
Et je sombre, sombre

Mélancolie, la douceur de ton nid
M’enlace et me trahit dans ses grands puits sans fond
Mélancolie, je te prends sur mon dos
Et je lève les yeux pour voir un peu plus haut
Et je vogue, vogue
Et je vogue, vogue

Mélancolie, tu t’éclipses sans bruit
Et je te souris d’être libre en ton nom
Mélancolie, mon esprit sans cloisons
T’envoie sa folie d’un jeune papillon
Qui vole, vole
Et vole, vole
Et je vole, vole
Et je vole, vole