Le son des songes

Enfin marcher
dans tes sentiers
respirer la liberté

Enfin marcher
jusqu’à nos passés
jusqu’aux mystères
au fond des hivers

Enfin marcher
un lac à traverser
la glace est mince
et le rêve est si lourd

Enfin marcher
dans les champs enneigés
avec des mots gercés
traqués par le temps

PEMUTE, PEMUTE (Marcher, marcher)

Enfin marcher
jusqu’à dénoncer
démons de l’oubli
l’acier des canons

Enfin marcher
et bien soigner
l’oiseau blessé
la colère sacrée

Enfin marcher
jusqu’à s’épuiser
porter l’espoir
dans la nuit voilée

Oh, Oh, Oh

JE T’ENTENDS RÊVER DE TERRES FÉCONDES
GUIDÉ, NOURRI PAR LE SON DES SONGES