À toi

Ouh-ouh ouh-ouh ouh, ouh ouh
Quand je te regarde dormir
Que je vois tes yeux, sous tes paupières frémir
Je voudrais en faire le plus beau des dessins
Et ne jamais le prendre dans mes mains
De peur que ma chaleur change tes couleurs
Wouh ouh ouh ouh ouh

Pouvoir toujours te cacher (pouvoir toujours te cacher)
Qu’autour de toi, il y a plein de fausses fées
De vraies sorcières qui ne peuvent voler
Oh mais dis-moi comment faire pour tout camoufler
Tous ces vrais visages et ces faces cachées (hey hey hey hey hey)

Je t’aime et je t’aimerai toujours
Toi, ma petite poupée
Toi qui dors à poings fermés
Nuit après nuit, jour après jour
J’t’apprendrai, malgré tous les détours
Que tout c’qui compte et qui vaut toutes les richesses
La liberté, l’amour et la tendresse

Je n’peux pas te demander de regarder devant
Oh j’ai bien trop peur de ce qui t’attend
Oh non plus de regarder derrière
Car, vois-tu, ma chérie, sur un chemin de terre
Il est si facile de lever vents et poussières

Je t’aime et je t’aimerai toujours
Toi, ma petite poupée
Toi qui dors à poings fermés
Nuit après nuit, jour après jour
J’t’apprendrai, malgré tous les détours
Que tout ce qui compte et qui vaut toutes les richesses
La liberté, l’amour, la tendresse

Wouh ouh ouh ouh ouh
Quand je te regarde dormir