Déroule le rebord pour gagner

Encore les mêmes sourires, les mêmes gens
L’angoisse de tourner le dos demain
La même odeur qui tapisse les murs
La sueur est rendue mon armure

20 oreilles se prêtent, c’est plus qu’assez
Malheureusement, le rêve se vit seul en dedans
Encore une chicane sur l’argent
J’ai le cœur qui veut me quitter, la gorge, explosée

Mais un plancher ne m’a jamais
Paru aussi confortable
Une canne de soupe, autant enviable
Pour un instant j’y crois vraiment, je pourrais repartir au printemps
Et faire durer un peu la vie
Merci d’écouter

Je me sens pas coupable de ne rien faire
La patience, c’est l’art de l’univers
J’ai déjà sacrifié tant d’amis,
Je sais que le fossé s’élargi, un jour j’reconnaîtrai plus personne
Juste t’as voix au téléphone
J’espère que vous me pardonnerez

Car un plancher ne m’a jamais
Paru aussi confortable
Une canne de soupe, autant enviable
Pour un instant j’y crois vraiment, je pourrais repartir au printemps
Et faire durer un peu la vie, merci d’écouter

Merci de me donner la chance d’ouvrir mes yeux (Merci de m’ouvrir les yeux)
D’effacer les regrets, par des souvenirs (De transformer regrets par souvenirs)
Toi, t’aurais la terre, tu voudrais le ciel
T’as même pu de sentiment tellement que tu les gèles

Merci d’écouter, j’aurai au moins essayé

Et la musique ne m’a jamais, parue sonnée aussi vraie
Une canne de soupe, aussi précieuse
Sers-toi des gens qui croient en toi, fais ce que tu veux, moi je suis pu capable de trouver la foi, nos chemins se sont éloignés, j’ai déjà trop donné,
Merci d’écouter