T’en souviens-tu Émilie?

T’en souviens-tu, Émilie
D’la route qui mène jusqu’à l’oubli
Du plancher frette, des couloirs nus
Au pavillon des âmes perdues
Des cigarettes dans les flaques d’eau
Des clous éparpillés
Dans la cale du dernier bateau
Duquel tu t’es sauvée

Pourquoi faut-il que la vie vous étonne?
Pourquoi faut-il que les gens vous pardonnent?
Mélancolie, le plus long des carêmes
Pour se dessaisir de nous-même
Pour se dessaisir de nous-même

T’en souviens-tu, Émilie
D’la route qui mène jusqu’à l’oubli
Ta silhouette au coin de la rue
S’exprime dans une langue inconnue
Le ravissement de ta personne
S’est joué en un murmure
Maintenant tu n’es plus qu’un fantôme
Un monument obscur

Pourquoi faut-il que la vie vous étonne?
Pourquoi faut-il que les gens vous pardonnent?
Mélancolie, le plus long des carêmes
Pour se dessaisir de nous-même
Pour se dessaisir de nous-même

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