Feu de plastique

J’ai lancé les ciseaux
Mais ils ne volent pas
Les couteaux volent bas
Volent, volent, volent, volent, volent
Violent la peau

Et ça décrisse ton cœur
Chaque fois qu’on s’engueule
Les couteaux volent bas
Volent, volent, volent, volent, volent
Violent la peau

Et je bois, et tu bois
Et je bois, et tu bois
Et je bois, et tu m’as dit

J’ai coupé mes cuisses pour me souvenir
Qu’hier j’ai eu mal et qu’il n’y aura rien de pire
Mon cœur

Mon cœur, ma sœur de mal
Aide-moi à me battre, à me battre
Car il faudra bien se battre pour sauver son cœur

Aide-moi
Aide-moi
Aide-moi
Aide-moi

J’ai collé mes cheveux sur tes murs
Je n’voulais plus partir
Tes couteaux sont de sucre
Et s’envolent, s’envolent, s’envolent
Sur les plages de perles

Ça décrisse ton cœur
De donner ton cœur

J’ai coupé mes cuisses pour me souvenir
Qu’hier j’ai eu mal et qu’il n’y aura rien de pire
Mon cœur

Mon cœur, ma sœur de mal
Aide-moi à me battre, à me battre
Car il faudra bien se battre pour sauver son cœur

Aide-moi
Aide-moi
Aide-moi
Aide-moi
Aide-moi

Ne tue pas tout ce que je t’aime
Oh! je t’en supplie, mon amour, aide-moi
Ne tue pas tout ce que je t’aime
Oh! je t’en supplie, mon amour, aide-moi
Ne tue pas tout ce que je t’aime
Oh! je t’en supplie, mon amour, aide-moi
Ne tue pas tout ce que je t’aime
Aide-moi