La petite mort

Frêle et froide comme un vent de septembre
Je restais souvent là, seule le soir, à t’attendre
Je te cherchais, je te perdais souvent
Les semaines passaient, je revenais pourtant

Mais comment oublier
Quand le coeur te prend au corps
Mais comment s’en aller
Quand la petite mort te prend au ventre

De plus en plus, ton visage se logeait
Quelque part, nulle part, partout, vide et parfait
Dans tes yeux forêt, je me perdais souvent
J’avais mal, mais j’étais encore là au printemps

Mais comment oublier
Quand le coeur te prend au corps
Mais comment s’en aller
Quand la petite mort te prend au ventre
(Hmm mmm mmm…)

Éreintée par le trop long hiver
La passion s’est plantée, y avait plus rien à faire
En attendant que la brûlure s’apaise
Je me tournais vers lui pour que ton corps se taise

Mais comment oublier
Quand le coeur te prend au corps
Mais comment s’en aller
Quand la petite mort te prend au ventre