Adieu Veracruz

Au berceau des vagues
J’ai mis tant d’efforts
Pour qu’on me couvre d’or
Coups d’été dans l’eau
Investir à tort
Regarde comment Rimbaud est mort

Et les promesses de plages dorées
Fondent, glace au soleil
Toutes les fleurs sont fanées
Et mes rêves se font la guerre, ah

Car tout ce que tu aimes meurt
Ou bien ne mène à rien, huh huh huh
Et la douleur que tu portes
Elle te va si bien

Et je l’attends au seuil
Et je l’attends
Au seuil de ma porte
Qu’on lève notre chapeau
Aux vilains repentis
Mais qu’en est-il aussi
Des anges qui ont faibli
Je l’attends
La tempête est à ma porte

C’est au creux de la vague
Qu’on s’est dit adieu
Elle a raison de nous deux

Puis elles tomberont une à une
Sur l’automne de ma vie
Toutes les femmes sont détestables
Mais les hommes le sont aussi, huh

Car tout ce que tu aimes meurt
Ou bien ne mène à rien, huh huh huh
Et la douleur que tu portes, oh
Elle te va si bien

Et je l’attends au seuil
Et je l’attends
Au seuil de ma porte
Qu’on lève notre chapeau
Aux vilains repentis
Mais qu’en est-il aussi
Des anges qui ont faibli
Je l’attends
La tempête est à ma porte

Je n’appartiens à personne
Sauf à elle, sauf à elle

Je n’appartiens à personne
Sauf à elle, sauf à elle