La dérive des continents

La maison brûle lentement
Et l’oxygène se consomme
La dérive des continents
Gouverne le destin des hommes

Un arbre qui tombe en silence
Une perdrix qui s’envole
Quand je pleure mes forêts blanches
Souvent la prairie me console

La maison penche lentement
Et le feu prend après la branche
C’est la chimie des éléments
C’est le hasard de l’avalanche

C’est la mémoire des éléphants
C’est le pétrole et l’uranium
La dérive des continents
Gouverne le destin des hommes