Le jeu des accroires

Garde tes habits pour veiller tard
Cache bien tes défauts sous ton costard
Et si je parvenais à voir les dessous de ta gloire
Desserrerais-tu la cravate?

Garde ton armure pour veiller tard
Tes faiblesses cachées dans tes histoires
Et si je te laissais le pouvoir, te laissais la victoire
Baisserais-tu vraiment la garde?

C’est à croire que l’on ne peut s’aimer
Sans personnage, sans maquillage et tout habillé
Par peur de se faire voir
Au premier étage, à l’état sauvage, nu de vérité

Ouh ouh ouh ouh ouh
Ouh ouh ouh ouh ouh

Garde tes secrets pour veiller tard
La paix s’achète à coup de silences ce soir
Même si tu sais que je vois
À l’intérieur de toi
Joueras-tu le jeu des accroires?

C’est à croire que l’on ne peut s’aimer
Sans personnage, sans maquillage et tout habillé
Par peur de se faire voir
Au premier étage, à l’état sauvage, nu de vérité

Laisse-moi croire que l’on pourrait s’aimer
Sans camouflage, sans sparages, rien à prouver
Sans la peur de se faire voir
Au premier étage, à l’état sauvage, nu de vérité

Ouh ouh ouh...