Jusqu’au dernier jour

Les années 1900 tranquilles sont en poussière et dans leurs tombes
C’est l’temps de sortir le nez dehors, de s’aérer l’âme, de voir le monde
Crinque le feu d’camp, allume la nuite, mets en au frette, embrasse ta blonde
L’été, c’est bon quand on l’excite, au diable les morts, à soir on sort

Mais dis-moi pas que ça file pas
J’me fous de ta gueule de bois
Prends-moi au mot même si ça t’cogne
On prendra le taureau par les cornes

Jusqu’au dernier jour du mois d’septembre
On dépense notre ti change, on s’met l’cœur en vacances
J’te promets pas la lune mais l’abondance
À go, on clanche

Sort le cafard de ton p’tit corps, la Malbaie c’est tellement beau l’été
Apporte tes vieux disques de Willy, la route nous laissera jamais tomber
On s’paye la traite on s’fout du reste, on vendra la télé pour des miettes
un p’tit coup de rouge dans l’calumet à la santé de ceux qui nous aiment

Mais dis-moi pas que ça file pas
J’me fous de ta gueule de bois
Prends-moi au mot même si ça t’cogne
On prendra le taureau par les cornes

Jusqu’au dernier jour du mois d’septembre
On dépense notre p’tit change, on s’met l’cœur en vacances
J’te promets pas la lune mais l’abondance
À go on clanche

Le monde a besoin de dérape et c’est pas d’hier que ça date
On descend au lac on s’en mettre plein la face
On clanche, on clanche jusqu’au dernier jour du mois de septembre
Je te promets pas la lune mais l’abondance
À go on clanche, on clanche, on clanche
Jusqu’au dernier jour

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