Les obliques

Les obliques tanguent
Et c’est l’revers de la nuit
C’tait bon d’descendre la pente
Vers chez toi mon amie
Là-bas les couvertes pèsent une tonne
Y’a ton corps qui ronronne
Pis Gogo... pose d’la tapisserie...

Tes seins qui m’demandent
«Coudonc, t’es-tu fou mon ostie?»
Pis mon corps qui chante
Une toune qui t’ennuie
«Coudonc y’est donc ben tard
T’es toujours en r’tard que’que part
Lâche-les donc pis dors»

Les matins qui s’lèvent
Quand t’tais à’ job, t’tais partie
Mes sens f’saient la grève
Dans’ cuisine y’avait Val pis Franki
Eux aut’ c’est pas des jokes
Passent au travers la tête haute
Moi chus lourd comme fer, pis l’alcool c’est ma dope

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