Le toit du monde

LE TOIT DU MONDE

Tes yeux flamboies
et mes doigts brûlent
sur tes deux paupières
mon coeur aboie
comme un chien-loup
ton amour le fait taire
Vivre à deux pas d’une étoile
me plaît assez, pas toi?
c’est une fiction ordinaire
que j’aime à tout instant

Ce temps qu’on m’alloue
de vingt-quatre heures
sait complètement me satisfaire
Ce temps qu’on m’alloue
de vingt-quatre heures
sait complètement me satisfaire
Voilà pour moi, je lance l’onde
je suis sur toi et toi,
tu es le toit du monde...

Ma bouche est un ballon d’hélium
qui survole ta peau
ton ventre n’est pas un désert
c’est mon ultime point d’eau
N’est-il pas comme ce mystère
ce chant que fredonnent
ces étranges voix intérieures
qui me poussent vers toi

Ce temps qu’on m’alloue
de vingt-quatre heures
sait complètement me satisfaire
Voilà pour moi, je lance l’onde
je suis sur toi et toi,
tu es le toit du monde...
Allez allez...

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