Fin mars

Les roses rouges sur le piano du salon
Ne ressemblent en rien à la neige qui jamais ne fond
Je ne peux plus regarder par la fenêtre
Le blanc m’assaille et me glace le sang

Ton corps qui me réchauffe
Et qui rentrera trop tard, encore ce soir

Les peaux de lièvres se déposent éternellement
Sur mes envies qui n’espèrent que lui et le printemps
J’ai fait le ménage de la cuisine en pensant à toi
Mon verre me tient au chaud en attendant

Ton corps qui me réchauffe
Et qui rentrera trop tard, encore ce soir
Ton corps qui me réchauffe
Et qui rentrera trop tard, encore ce soir
Et mon cœur qui se meurt de revivre la grande chaleur, ce soir