Chanson pour Maroussia

Elle s’était vêtue de son triste visage
Et ne pouvait plus dire ce qu’elle regrettait
Car en vieillissant on apprend les rouages
Les beaux les super et surtout les mauvais

Merci mon Dieu, merci quand tu cognes
La tête des hommes pour qu’ils se réveillent
Comment veux-tu que quelqu’un te sonne
Les querelles d’en bas quand ce n’est plus toi qui veilles

Ils ont retrouvé toutes ses espérances
Dans le ciel avec ceux qui s’envolent trop tôt
Plus on avance et plus sont les sciences
Qui expliquent le monde et le rendent moins beau

Elle met en couleur ce qui reste de sens
Devant ses grands yeux, devant ses pinceaux
Mais derrière ses rires je sais qu’elle y pense
De s’enfuir dans les îles sur un bateau

Nul n’a besoin d’une thèse pour comprendre
Que Juliette se sent seule sans son Roméo
Que tout ce qui manque ce sont des mots tendres
De celui qui la protégera des oiseaux

Merci mon Dieu, merci quand tu cognes
La tête des hommes pour qu’ils se réveillent
Comment veux-tu que quelqu’un te sonne
Les querelles d’en bas quand ce n’est plus toi qui veilles

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