Commencer ma fin

La lumière est aussi rare qu’un coup de soleil en février
Je dors debout, vie endormie, c’est toujours noir sur l’échiquier
Et j’ai le mal de tournée, le sourire fatigué
Je me lave les mains à l’eau rouillée
Je me creuse la peur rien que d’y penser

La maison est aussi froide encore plus froide qu’un mirador
J’ai des bombes au fond des yeux la larme au cœur et la guerre au corps
Et j’ai le mal de m’aimer
À longueur de journée
Je me raconte des histoires compliquées
Je me défais le moral rien que d’y penser

Oh, attendez-moi encore un peu
Que j’ajoute un as à mon jeu
Que je me souvienne comment me sentir heureux
Oh, laissez-moi me faire la cour au moins
Le temps de me refaire la main
J’ai peur de me laisser disparaître peur de commencer ma fin

La vérité est amère mon sort ne veut plus m’appartenir
Je m’invente des héros animés
Et sous des kilos de peur je vis sans vivre
Et j’ai le mal de tournée, le sourire fatigué
Je ne me raconte plus d’histoires compliquées
La réalité commence à me rattraper

Oh, attendez-moi encore un peu
Que j’ajoute un as à mon jeu
Que je me souvienne comment me sentir heureux
Oh, laissez-moi me faire la cour au moins
Le temps de me refaire la main
J’ai peur de me laisser disparaître peur de commencer ma fin

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