11 minutes

Elle n’était que l’ombre d’elle-même
Que la poussière de son reflet d’avant
Bien avant que les années tombent et retombent
Et que s’empilent ses cahiers de rêves déchirés

Au fond de ses yeux qui se morfondent
La désillusion de sa réalité
Au milieu des corps qui grondent et la réclament
Pour des semblants de vérité

Et les jambes sont ouvertes, les paris eux, se ferment
Le compte à remords vient de tourner
En avant l’imposture, 11 minutes de silence en cage
Tout à perdre rien à gagner… les chiens de la rue sont en cavale
Soif de sourire post-coïtal
Des restants d’hommes, en cavale
Soif de pouvoir bestial
11 minutes de silence en cage

Sur les creux de ses voix qui se répondent
De sa conscience qui féconde
Le bruit de sa hantise qui détonne
Sur son pays démaquillé

Sur l’autre rive de la rivière, si profonde
Un monde parfait, préfabriqué
Les coups de sa jeunesse mutilée
De sa forêt désenchantée

Et les jambes sont ouvertes, les paris eux, se ferment
Le compte à remords vient de tourner
En avant l’imposture, 11 minutes de silence en cage
Tout à perdre rien à gagner
Les chiens de la rue sont en cavale
Soif de sourire post-coïtal
Des restants d’hommes, en cavale
Soif de pouvoir bestial
Pour 11 minutes de silence en cage

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