Monkey’s Suicide

Je fais de la bisness
Qui a besoin de charité
Bonne conscience de mes fesses
Des exploiteurs qui vont compter
Sur leurs petites donations
Pour continuer l’exploitation
Tout en évitant l’insomnie
J’attends impatient les ovnis
Qui pourraient trancher dans le lard
De notre société pourrie chérie
De ses petits non-dits
Qui font le tissu social
Des vainqueurs qui n’ont pas mal
En lisant les journaux
À qui les lapidations
Et les clitoridectomies
Ne font ni froid ni chaud
Bande de salauds
Qui nommeront protection
Toutes les façons
De ne pas penser à ce qui
Dérangerait leur ennui
À base de kiwis
De yoga et de oui oui
J’ai une maladie
Qui s’appelle la toxicomanie
Toutes ces avanies
À base de déni
Des frères qu’on renie
Avec un petit air de rien
C’est pourquoi j’aime les chiens
Je dis que tu mens
Et ne t’en rappelles plus
Et tes enfants pareil
Ces grosses joues vermeilles
De cannibales à venir
Qui mangeront l’avenir
De ton confort à vie
Dont tu ne questionnes même plus
D’où il vient d’où il pue
Imbécile heureux
Ton cerveau de gros chanceux
A perdu tous les liens
Qui questionnent ton bien
C’est pourquoi tu ne rêves plus
À tes amours perdues
Allez mon gros comptable
Allez mon gros cartable
National Geographic
Avait fait tellement de fric
De ses petites photos esthétiques
Mais où est la part du modèle?
Elle était si belle
Avec ses yeux de jade
Tout le monde s’extasie
Stéroïdes extasy
L’amour n’est pas grand-chose
Quand il est beige et rose
C’est pourquoi inutile
De haïr les imbéciles
Mais impossible de ressentir
Le moindre désir
Pour ces cerveaux de fromage
Arrivée des Rois mages
Qui viennent tout gâcher
Qui viennent remâcher
L’arrivée d’un orphelin
À qui on dira
Le sauveur ce sera toi
Il en fallait bien un
Mais il y en a des millions
De dollars dans le fion
Mais qu’est-ce que je fais là
Encore je fume et je bois
Ils me mettront dans le bois
Et je crèverai là
J’ai peur tellement
Tellement que je mens
Je fais semblant que je suis content
Et j’ai commencé boire
Et j’ai commencé à croire
Qu’on sauverait mon cul
En crevant à ma place
Malheur à ma race
Personne ne devrait prendre le poids
(de la souffrance sur ses épaules)
Chacun devrait juste un peu
Ce serait plus sérieux
Un peu moins fantastique
Mais plus pratique
Il faut cesser la torture
Même si je sais que c’est dur
Mais tu y arriveras tu verras

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